Nature

L’huile de coco en eaux troubles

Je n’aime pas quand les gens que j’apprécie ont le blues. Vraiment pas.

Et en ce moment, ma copine Anousha du blog Anoushapati ne pète pas le feu. Et ça m’embête. Moi qui me délecte tant de ses folles aventures de mariage (allez donc lire celle de la bague, moi J’A-DORE 😉 ), de ses visites allemandes et hollandaises qui me font voyager tout en restant derrière mon écran et de ses petits tips pour réduire les déchets…Du coup, je suis toute tristoune aussi !

Je me suis alors rappelée qu’à l’époque pas si lointaine de mon article sur le désastre écologique qu’est l’avocat, elle avait manifesté la volonté (un peu sado-maso mais réaliste 😛 T’as bien raison, un petit coup de cravache de temps en temps n’a jamais fait de mal à quiconque !) que je mène une enquête sur l’huile de coco, pour laquelle elle entretenait une véritable vénération, tout en commençant cependant à avoir de sérieux doutes quant à la nature écolo de l’extrait de cette noix des îles.

Alors aujourd’hui, et parce que je ne résiste pas à un.e ami.e qui me regarde avec ses plus beaux yeux de cocker triste en me disant « Dis, tu me rédiges un article sur l’huile de coco ? » (Soit dit en passant, ça marche aussi avec « dis, on va boire des mojitos tous.tes les deux ? », « dis, on s’empiffre de gâteaux en regardant Pocahontas ? » ou « dis, tu me fais des pancakes ? » – cette dernière étant la préférée de Ludo 😆 ), je vais tenir mes promesses et enfiler ma plus jolie casquette de reporter pour aller enquêter dans le monde féerique trouble, infesté de crocodiles, du business de cette huile portée aux nues par à peu près tous les monde ces dernières années.

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Parce qu’on ne va se mentir non plus, l’huile de coco, c’est carrément à la mode. Tout le reste à côté, c’est PEANUTS. Ça serait meilleur que le beurre, idéal dans tous les produits cosmétiques (mon dentifrice maison en contient d’ailleurs, et j’avoue que c’est pas mal ! Même si Ludo « n’aime pas » et va « repasser au dentifrice classique » 🙄 – dieu, que ce mec m’exaspère 😛 ), génial pour hydrater la peau…Vous aurez compris que c’est tout juste si elle n’est pas conseillée comme lubrifiant vaginal !  

Oui, je vous déballe tout – inutile de me garder 48 heures en gardav’ – j’ai aussi cédé à la mode et j’en ai acheté un pot (initialement pour me démaquiller, utilisé ensuite pour confectionner mon dentifricequeLudon’aimepas). J’ai beau crier partout que j’ai à cœur d’être moi-même et de faire « différent », il y a des fois où je ne peux malheureusement pas m’empêcher de laisser s’échapper un bêlement et où je me mets à suivre la meute pendant un temps (mais je finis toujours par me demander ce que je fous là et par arrêter mes conneries, rassurez-vous !).

Cela fait cependant quelques temps que, comme Anousha, je m’interroge. La noix de coco ne pousse pas vraiment sur les bords de la Moselle à Metz (et encore moins à Thionville, je pense que si on tentait d’y planter un cocotier, il mourrait d’auto apitoiement avant d’avoir atteint 30 centimètres de hauteur !) et puis je ne sais pas, j’avais comme la sensation de sentir une légère odeur de merde derrière ces effluves exotiques de Bounty !! J’ai donc décidé de gratter un peu le vernis et le moins que l’on puisse dire, c’est que derrière le fantasme des petits paysans bio heureux qui cueillent leurs ballons marrons et poilus dans la joie (des noix de coco J’AI DIT bande de pervers.es 😆 ), eh ben c’est pas joli-joli. Le problème de l’huile de coco est beauuucoup moins médiatisé que celui de l’huile de palme et j’avoue que j’ai un peu ramé pour trouver des articles en rapport. Mais comme je ne connais pas l’abandon, j’ai déplacé des montagnes et j’ai trouvé !! Je vous embarque pour un voyage dans le pays un peu fataliste de la prise de conscience ?

*Ouai, c’est bon, de toute façon, on peut plus rien manger si on écoute ces connards.sses d’écolos* Ah ta ta ta, on se détend, Michel ! De un, ta phrase, c’est grave du réchauffé et tu me l’as déjà sorti quand je t’ai parlé de la souffrance animale et du rôle du tout-voiture dans le réchauffement climatique. Et de deux, c’est comme ça, il faut se résigner à ce constat : tout ce qui est produit en quantité industrielle pose problème dans le monde d’aujourd’hui. Je ne dis pas qu’il ne faut plus rien manger, je dis juste qu’il faut y aller avec parcimonie sur les produits qui viennent de loin et sur les achats manufacturés. On peut manger local, bio, moins de viande, utiliser des produits consommables éthiques au quotidien pour pas si cher qu’on croit et survivre, c’est une évidence…Aller, maintenant que le principal argument anti-écologie est balayé, je me lance. Huile de coco. Problèmes. Concision, Manon !

Les singes cueilleurs

Non, vous n’avez pas mal lu. Cet être immensément altruiste et empathique qu’est l’humain ne ramasse même pas ces maudites noix de coco tout seul comme un grand. Parce que vous comprenez ma bonne dame, un humain, c’est lent, ça doit escalader le palmier dans des positions improbables, ça se casse la gueule, ça se fait le coup du lapin : en un mot, ce n’est pas rentable. On aurait pu demander aux mioches de s’en charger, mais non seulement ils n’ont pas non plus le mode hyper-vitesse, mais en plus, ils ont de trop petites mains pour attraper les noix de coco ces cons !! Nos amis les industriels se sont donc retrouvés devant un épineux problème de main d’œuvre : pas de travailleurs désespérés ni d’enfants à exploiter ! Zut alors ! « Mais comment va-t-on faire pour relancer le business en mode start-up nation, Emmanuel ? » Eh bien, c’est très simple les loulous, on va prendre des petits singes, on va leur mettre une jolie petite chaîne autour du cou (et pas du Swarowski hein, un truc bien brut avec des chaînons en acier qui rentrent dans la chair), une grande laisse de la hauteur du cocotier, un coup de dressage et hop, il n’y parait plus ! Problem solved, guys.

J’ai lu, dans certains de mes articles sources, que l’exploitation animale atteint un tel niveau que certains singes sont forcés de ramasser jusqu’à 1000 noix de coco par jour. Mille, oui oui, comme 10 x 100. Mettons que ces pauvres animaux travaillent 16 heures par journée (ce qui me paraît loin d’être exagéré – si on avait trouvé le moyen de les faire turbiner H24, je crois que les pauvres bestioles s’arrêteraient seulement une fois mortes 😦 ), ça ferait une moyenne de 62 noix à l’heure, soit une toutes les minutes 😯 ça me brise le cœur rien que de l’écrire ! 

Et puis ce qui est pratique avec nos amis simiens, c’est qu’ils ne sont pas vraiment aux 35 heures avec congés payés – il n’y a aucun singe ciglé CFDT pour organiser un piquet de grève et puis de toute façon, on peut les zigouiller tranquillos s’il y a un problème, vu que tout le monde s’en tamponne le coquillard. Inutile de vous dire qu’Abu, George le Petit Curieux, Babouche et Rafiki sont partis se planquer vite fait. Triste.

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Ce qui est plutôt positif, c’est que certaines marques produisent des beurres de coco certifiés vegan, pour l’élaboration desquels on laisse ces pauvres singes là où ils devraient être : dans les arbres en train de faire leur petite vie tranquille, loin de toute noix de coco. J’ai trouvé une liste qui m’a l’air fiable sur un autre blog, dont je vous mets le lien par-là : http://veggieromandie.ch/ce-qui-peut-se-cacher-derriere-la-noix-de-coco-les-singes-cueilleurs-des-plantations/.

Un grand classique qui a fait ses preuves : l’exploitation de la misère humaine

Pour celles et ceux qui ne sont pas né.e.s de la dernière pluie, on se doutait bien, pour déposer une cerise sur un gâteau déjà bien indigeste, que les salariés en charge de la récolte (ou du dressage des fameux singes en l’occurrence) et les fermiers cultivateurs des champs de cocotiers sont loin de rouler sur des lingots d’or. J’apprends dans ce très bon article trouvé sur Mr Mondialisation (https://mrmondialisation.org/la-noix-de-coco-du-conte-de-fees-commercial-au-cauchemar/) que 95% des noix de cocos utilisées dans l’industrie sont récoltées par des petits producteurs très souvent mal payés (aux Philippines, 40 à 60% des cultivateurs de cocotiers vivent en situation d’extrême pauvreté, avec moins d’un dollar par jour pour subvenir à leurs besoins – et si les « gérants » de l’exploitation gagnent si peu, on peut raisonnablement se douter que les employé.e.s gagnent encore moins…).

Ils se retrouvent complètement broyés par les lois du marché ainsi que par les pratiques peu reluisantes des exportateurs. Il y a beaucoup de production pour beaucoup de demande – mais ils se gardent bien de tenir compte de ce fait, en achetant les stocks à bas prix (concurrence forte dans les pays producteurs et monocultures) pour les revendre ensuite à prix d’or. Les agriculteurs exploitants se retrouvent ainsi avec la colonne vertébrale brisée par la botte impitoyable du commerce international, univers 10 fois pire que l’épisode le plus tordu de Dallas et dans lequel les profits vont rarement à celles et ceux qui fournissent la matière première (maudits intermédiaires !!! 👿 ).

On est donc une fois de plus dans la configuration, maintes et mainte fois appliquée avec succès par notre grand ami le capitalisme, de matières premières produites dans des conditions inhumaines, par des gens désespérés, mal payés, parfois maltraités et qui ne sont souvent couverts par aucune législation du travail. Les intermédiaires exportateurs et les industriels n’ont alors plus qu’à se faire des couilles en or sur le dos de la misère humaine et le tour est joué !

Une noix de coco bien lointaine

Je blaguais un peu plus haut sur le fait que « Jamais on a vu…Jamais on ne verra…La famille coco…pousser près d’la Moselle » 😀 et cela me permet de rebondir de manière un peu plus sérieuse sur le sujet : il est évident qu’on ne trouve pas ce fruit sous nos latitudes.

L’ami de tous les étudiants en manque d’inspiration (ne faites pas cette moue surprise, la réponse, on la connait tous.tes, je peux même vous dire qu’elle commence par un « W » 😆 et non, ce n’est ni WordPress, ni Windows…Un planisphère puzzle ! Non ? Toujours pas ? Bon bah, c’est officiel, je ne peux plus rien pour vous !) me confirme ce que je craignais : les principaux pays producteurs sont l’Indonésie, l’Inde et les Philippines, qui concentrent à eux 3 pas loin de 70% de la production. On ne peut pas vraiment dire que c’est la porte à côté, n’est-ce pas ?

Evidemment, je ne pense pas que l’on en soit au point du transport de l’avocat (où on frise le délire le plus total, le jeune homme ne supportant aucun voyage sans humidification constante, massage shiatsu et cocktail fraîchement pressé) et la noix de coco étant plutôt robuste (qui n’a pas connu la fameuse lutte à mort lors de son ouverture, qui se finit en général en un jet du 3ème étage après avoir essayé le couteau de cuisine, la hache et le tournevis ? QUI ? 😛 ), je pense qu’elle doit plutôt bien supporter le transport en conteneurs.

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Mais si la cocotte est belle et bien robuste, il ne faut pas non plus oublier que les immenses bateaux transporteurs ne fonctionnent pas à la poussière de fée. Ils usent d’énormes quantités de pétrole, qui, je vous le rappelle au passage, est totalement caca pour l’environnement.

La noix de coco s’en sort avec une mauvaise note sur l’échelle de l’empreinte carbone et même dans le cas où vous opteriez pour un pot bio, certifié vegan et tutti quanti, il ne faut jamais oublier que la matière première contenue à l’intérieur a traversé la moitié du globe pour venir jusque chez nous.

Maudite déforestation

Dans la catégorie, « je fais tout pareil que l’huile de palme », l’huile de coco n’est pas en reste. Vous vous doutez bien que nos amis les exportateurs, quand ils débarquent dans les pays pour faire ce que j’appelle du « démarchage agricole », ils ne vont jamais dire aux paysans « ouh la mollo sur les cocotiers, on a en assez pour le moment ». On est dans la pure logique capitalistique du toujours plus. Je manque de sources à ce sujet, mais il ne paraîtrait pas complètement fou que ces gentils messieurs-dames glissent subtilement à l’oreille de paysans qui galèrent déjà pour survivre que ce qu’ils/elles veulent, c’est de la noix de coco. Les agriculteurs ont désespérément besoin d’argent, ils plantent des cocotiers et fin de l’histoire.

La deuxième possibilité c’est que, par le bouche-à-oreille, les paysans se disent entre eux que ce qui marche « c’est la noix de coco » et du coup, on se retrouve dans une situation de monoculture qui ne sert personne.

Le problème, c’est qu’en plus de desservir les humains, c’est problématique pour d’autres animaux. Eh ben oui, pourquoi est-ce qu’on garderait ces hectares entiers de forêt qui ne servent à rien ne rapportent pas de fric ? Rasez-moi tout ce binn’s et plantez-moi des cocotiers à perte de vue !!

Sauf que le problème, c’est que les forêts, ce ne sont pas des arbres tout seuls, bien gentiment plantés-là et qui attendent que ça se passe. Ces arbres, cette végétation et le sol qui les supporte sont les habitats de millions d’espèces différentes (qui s’éteignent après la destruction de leur habitat naturel), qui rendent des services écosystémiques GRATOS (phosphorisation de la terre, photosynthèse, maintien de structure, rejet de matières organiques, éloignement des prédateurs/parasites et j’en passe). Donc quand on rase tout ce beau monde pour y planter des champs à perte de vue, qu’on asperge généreusement d’insecticides et d’engrais OF COURSE, on supprime tous les services que nous rendaient gratuitement la nature. Et on se retrouve avec des sols qui meurent (que les engrais n’arrivent même plus à fertiliser), des explosions de la concentration de Co2, des parasites/maladies que l’on arrive pas à éradiquer, et cetera…On pourrait continuer comme ça longtemps…

Ce n’est apparemment pas si bon que ça pour la santé

Je terminerais sur un point qui me parait essentiel dans cet article: l’huile de coco ne serait, visiblement, pas si “healthy” qu’on veut bien le dire.

J’ai lu, dans divers papiers, qu’elle contient a priori plus de graisses saturées (80%) que le beurre (60%) ou même que la graisse animale ! *Cette info nous fait une jambe absolument superbe Manon, mais en quoi ça concerne notre santé ?* Je vais vous expliquer mes bouchons 🙂 !

Les graisses saturées sont celles qui sont responsables du mauvais cholestérol les gars ! Vous savez, ce truc bien pénible sur votre prise de sang qui vous fait tant redouter le “il va falloir réduire drastiquement le fromage Madame” (Nooooooooooon *bruit de coeur qui se brise* 😀 ).

Ça m’étonne d’ailleurs assez, car je sais que ma maman s’est fait conseiller l’huile de coco pour ses cuissons au lieu du beurre, supposé être le diable incarné… alors, méconnaissance de son médecin ou grosse connerie de ma part ? Des scientifiques dans la salle pour trancher ?

Pour le corps, pas de contre-indication, si ce n’est que l’huile de coco est hyper comédogène et que si vous avez une peau à tendance acnéique, ben vaut mieux éviter de vous en tartiner une couche d’un centimètre sur la frimousse 😉

On fait le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant

Notre consommation d’huile de coco est donc bien loin d’être anodine d’un point de vue environnemental – surtout quand on connait son immense succès commercial ces dernières années.

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La culture des cocotiers cause déforestation, misère humaine et animale, mais aussi grosse empreinte carbone, du fait de l’exportation massive des noix de coco.

*Mais Manon, moi, l’huile de coco, j’adore ça… comment vais-je faire pour vivre dans un monde aussi cruel sans mon petit pot* N’aie crainte mon bouchon, il y a TOUT PLEIN de solutions 🙂

  • Tu peux déjà réduire ta consommation d’huile de coco. Je pense qu’acheter un ou deux pots par an ne va pas faire basculer la planète terre dans le tréfonds des flammes de l’enfer. Tant qu’il y a de la parcimonie, il y a de l’espoir !
  • Tu peux acheter, de préférence, des pots d’huile de coco issues du commerce équitable, qui rémunèrent mieux les paysans producteurs.
  • Tu peux acheter des pots d’huile de coco certifiés vegan, qui sont fait à partir de noix de cocos récoltées à la mano et non plus par ces pauvres petits singes qui n’ont rien demandé.
  • Tu peux utiliser du beurre et des huiles locales (tournesol, pépins de raisin, colza, olive…) pour cuire tes aliments. Le tout est de ne pas abuser sur la quantité, voir de s’en passer quand on peut pour réduire le mauvais cholestérol.
  • Pour tes cosmétiques, tu peux utiliser des huiles alternatives et plus locales (je ne re-déballe pas la liste ci-dessus et il me semble qu’on peut en ajouter d’autres). Renseignez-vous et optez pour des huiles/beurres dont la matière première est cultivée en France, en bio (sinon gare aux pesticides).

Pour les intéressé.e.s, voici mes sources:

Alors les petits loupiots, qu’avez-vous pensé de cet article ? Aviez-vous réalisé que l’huile de coco n’était pas vraiment hyper écolo ? Avez-vous des alternatives à nous conseiller ? Envie d’avoir mon adresse postale afin de m’envoyer plein de fromages pour faire vos groupies ? Je serais absolument ravie de toutes vos contributions, en lecture ou en nature.

Bon, moi je vous laisse, je file en week-end de 4 jours pour un repos bien mérité et je vous souhaite à peu près la même chose que moi: siestes, impression de votre silhouette dans le canapé et repas entre copains !

Bananes (pour les amis les singes) et Brie de Meaux (pour moi) !

Manon Woodstock.

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7 réflexions au sujet de “L’huile de coco en eaux troubles”

  1. Rolalala ton introduction est trop mignonne !! Ca me touche vraiment ! C’est avec ce genre de petits mots qu’on a envie de remonter la pente 🙂
    Bon, comme prévu, cet article n’est pas joyeux joyeux pour les fans d’huile de coco… mais c’est ce que je voulais savoir donc tu as répondu à mes interrogations ! Quand j’avais parlé des singes exploités à mes parents, ils étaient étonnés car à leur connaissance, en Inde, c’était bien des vrais gens en chair et en os (non pas que les singes n’aient pas de chair ni d’os) qui les récoltaient. Ceci dit, même si c’est le cas, ça ne veut pas dire que c’est toujours vrai, ni que ces personnes ne sont pas exploitées – et ça ne résout pas le reste du problème !
    De mon côté, je n’utilise que l’huile de coco comme huile cosmétique et récemment comme ingrédients dans des cosmétiques maison, donc le côté nutritif ne me concerne pas trop mais ce serait bien d’en avoir le coeur net… Je trouve ça vraiment difficile de démêler le vrai du faux, surtout pour des produits à la mode !
    Merci d’éclairer nos lanternes, comme toujours 🙂

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    1. Hello Anousha, je suis contente que ça t’ait fait plaisir, c’était le but ! Et comme les choses se coordonnent toujours merveilleusement bien, tu as publié un nouvel article de voyage le jour de mon article (j’ai pu de nouveau voyager à travers l’Allemagne, joie et bonheur 😛 ) ! Franchement, cette nouvelle petite enquête m’a fait du bien, c’est peut être même les articles que je préfère écrire ! Je découvre plein de choses et j’ai vraiment à cœur de les partager avec mes lecteurs.rices. Tu utilises d’autres huiles dans tes cosmétiques ? Il me semble que tu m’avais parlé de l’huile de germe de blé, mais mon cerveau étant plus proche des 30 que des 20, j’avoue qu’il m’arrive de dérailler ^^

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  2. Incroyable…c’est à désespérer ! J’utilise l’huile de coco pour la consommation courante en lieu et place du beurre…avec le fameux taux de cholesterol en ligne de mire…
    Bref, comme dirait mon père… de tout avec modération, ma chère Martine….

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    1. Bonjour maman, c’est tout à fait ça ! Il ne faut abuser de rien, avec la modération en ligne de mire. As-tu vu une différence au niveau de ton taux de cholestérol avec l’utilisation de l’huile de coco d’ailleurs ? Il faudra que je te parle du vitaliseur pour cuire tes aliments !

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  3. Je savais pour les singes cueilleurs, ce qui me fait boycotter certaines marques, mais je ne m’étais jamais penchée sur les autres aspects dont tu parles. Tu es toujours une mine d’information ! Je ne suis pas une grande consommatrice d’huile de coco, mais récemment j’ai découvert le sucre de coco et du coup j’imagine que les problématiques sont les mêmes.

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    1. Hello Manon, je prends beaucoup de plaisir à rédiger ces articles et je suis vraiment contente qu’ils soient utiles à d’autres 😉 Effectivement, je pense que le problème reste entier s’agissant du sucre de coco. La solution reste d’opter pour des labels vegan et de diversifier un maximum sa consommation de produits alimentaire, de manière générale.

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